Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes un cabinet de coaching et une école de coaching, à Lyon, depuis 1997. Trois coachs — Joëlle, Bernard et Serge — ont donné leurs initiales à la maison, et la maison a gardé leur exigence. Vous faites deux métiers qui se nourrissent l'un l'autre : former des coachs professionnels avec une certification reconnue par l'État, et accompagner des dirigeants, des équipes et des organisations dans leurs transformations. Sanofi, la SNCF, Renault, Hermès, Danone, la Ville de Lyon : plus de quatre-vingts organisations sont passées par vos mains. Et votre promesse tient en quatre mots : la transformation par le sens.
Votre singularité, c'est la triple compétence assumée : les mêmes personnes coachent en entreprise, forment des coachs et supervisent des coachs. Vous n'êtes ni une école qui théorise à distance du terrain, ni un cabinet qui vend des interventions sans rien transmettre. Vous travaillez aussi les trois niveaux d'un même système — l'individu, l'équipe, l'organisation — là où la plupart s'arrêtent au coaching individuel. Et vous avez une filiation : formés par Vincent Lenhardt, vous avez porté le Coach & Team de Paris jusqu'à Lyon, et vous le faites vivre depuis quarante-six promotions.
Vous lisez l'entreprise comme un système vivant, pas comme une machine à exécuter. Votre conviction centrale : la performance collective naît moins de la résolution des problèmes que de l'éveil des aspirations. Une équipe n'est pas un projet à terminer, c'est un vivant à nourrir. Vous défendez quatre couples de valeurs qui refusent le choix — autonomie et responsabilité, ouverture et confiance, bienveillance et engagement, excellence et agilité — et une exigence méthodologique forte dans un métier qui, lui, n'en a aucune. Serge le résume d'une formule qui tranche : la bienveillance, c'est offrir un miroir, pas un oreiller.
Deux populations qui se recoupent. D'un côté les dirigeants, DRH, membres de comités de direction et managers de grandes entreprises et d'ETI, souvent en Auvergne-Rhône-Alpes, confrontés à une transformation, une fusion, une équipe qui grippe ou un collectif à reconstruire. De l'autre, les futurs coachs : cadres, RH, consultants et managers de 35 à 55 ans avec au moins trois ans d'expérience, qui veulent changer de posture ou de métier. Les deux ont en commun d'être des gens de terrain, plutôt seniors, qui ont déjà essayé des choses.
Ils ont vu passer les modes. Séminaires de cohésion, entreprise libérée, agilité, plans de transformation — et à l'arrivée, la même équipe, les mêmes tensions, les mêmes réunions. Ils ne savent plus distinguer la méthode sérieuse du vernis. Les dirigeants portent seuls : un sur deux se déclare isolé, et personne à qui dire qu'il ne sait pas. Les futurs coachs, eux, regardent un marché où tout le monde s'autoproclame coach et se demandent comment s'y faire une place légitime.
Que la cohésion se décrète avec un événement : un escape game, un séminaire au vert, un atelier. Que le coaching, c'est de la psychologie déguisée ou du développement personnel en entreprise. Qu'une équipe qui ne se dispute pas est une équipe qui va bien. Que le rôle du dirigeant est d'avoir les réponses, et que la bienveillance consiste à éviter les sujets qui fâchent. Et, côté reconversion : qu'il suffit de trois jours de formation et d'une page LinkedIn pour être coach.
Les chiffres qui nomment ce qu'ils vivent sans oser le dire : 8 % de salariés engagés en France, 70 % des transformations qui échouent, 27 jours par an passés en réunion. Les contre-pieds argumentés sur les recettes managériales à la mode. Tout ce qui touche au métier de coach vu de l'intérieur, ce qu'on ne dit jamais, ce qui se passe vraiment dans la pièce. Et les prises de position nettes d'un praticien qui a trente ans de terrain et plus rien à prouver.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du coaching, du management et de la transformation des organisations :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Praticien exigeant, pédagogue, avec un franc-parler tranquille. Serge Eskenazi, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi une équipe trop calme l'inquiète. Il avance par formules courtes et par images, jamais par théorie : c'est exactement ce que demande le format court. Nicolas Schilfarth et Damien Simonaire peuvent porter les mêmes sujets, avec un angle plus organisationnel.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Serge devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Quand un dirigeant me dit « dans mon équipe, on ne se dispute jamais », moi j'entends une alerte.
Quand un dirigeant me dit « dans mon équipe, on ne se dispute jamais », moi j'entends une alerte. Parce qu'une équipe, c'est des gens qui ont des contraintes différentes, des priorités différentes, des lectures différentes de la même situation. S'il n'y a aucun frottement, ça veut dire une chose : quelqu'un se tait. Et en général, ce n'est pas une personne. C'est tout le monde, un peu. Le truc, c'est que les désaccords ne disparaissent jamais. Ils changent juste d'endroit. Ils sortent de la réunion et ils vont dans le couloir, dans le déjeuner à deux, dans le message privé après la visio. Et là, ils ne servent plus à rien. En réunion, un désaccord ça fait avancer. Dans un couloir, ça abîme. Google a passé trois ans à chercher ce qui faisait la différence entre ses bonnes et ses mauvaises équipes. Ils ont regardé le niveau des gens, l'ancienneté, la composition, les process. Et le facteur numéro un qui est ressorti, c'est ce qu'ils appellent la sécurité psychologique. En clair : est-ce que je peux dire que je ne suis pas d'accord, ou que je n'ai pas compris, sans que ça me coûte quelque chose. Les équipes qui ont ça dépassent leurs objectifs de dix-sept pour cent. Celles qui ne l'ont pas sont dix-neuf pour cent en dessous. Alors la question à se poser, quand tout est calme, ce n'est pas « est-ce que mon équipe va bien ». C'est : quand est-ce que quelqu'un m'a contredit pour la dernière fois. Si vous devez chercher longtemps, vous avez votre réponse.
Huit pour cent. C'est le nombre de Français qui se disent engagés dans leur travail. On est derniers en Europe.
Huit pour cent. C'est le nombre de Français qui se disent engagés dans leur travail. On est derniers en Europe. La moyenne européenne est à douze. La moyenne mondiale à vingt. Nous, huit. Concrètement, prenez une réunion à douze personnes. Il y en a une qui a vraiment envie d'être là. Et la première réaction, quand on sort ce chiffre, c'est de dire que les gens n'ont plus envie de travailler. Sauf que ce n'est pas ce que le chiffre dit. Il ne mesure pas l'effort, il ne mesure pas la présence. Il mesure si les gens se sentent reliés à ce qu'ils font. Ce qui est intéressant, c'est ce qu'on voit du côté des managers. Leur engagement, lui, s'est effondré : trente et un pour cent il y a trois ans, vingt-deux aujourd'hui. Avant, un manager était toujours plus engagé que son équipe, il y avait une prime liée au rôle. Cette prime a disparu. Ils sont désormais au même niveau que les gens qu'ils encadrent. Donc si celui qui est censé porter l'énergie du collectif a lui-même lâché, le problème n'est plus individuel. C'est le système qui produit ça. Et quand je vois des entreprises répondre à ce chiffre par une prime, une nouvelle plateforme d'engagement ou un baromètre de plus, je sais qu'on va le remesurer dans deux ans et qu'il n'aura pas bougé. Ce qui change l'engagement, ce sont trois choses très concrètes. Est-ce que les gens savent à quoi ils servent. Est-ce qu'ils ont un endroit pour dire ce qui coince. Et est-ce que quelqu'un leur a dit, récemment, que leur travail comptait. Aucune des trois ne coûte d'argent. C'est bien ça le problème : ça coûte du temps de dirigeant.
N'importe qui peut ouvrir un cabinet de coaching demain matin. Il n'y a rien à passer, rien à prouver, aucune règle.
N'importe qui peut ouvrir un cabinet de coaching demain matin. Il n'y a rien à passer, rien à prouver, aucune règle. Le mot « coach » n'est protégé par rien. Ce n'est pas comme médecin, ce n'est pas comme avocat, ce n'est même pas comme électricien. Vous mettez le mot sur une carte de visite, et vous êtes coach. Aujourd'hui, en France, à peu près quinze mille personnes en vivent. Trente-trois mille ont été formées. Donc plus de la moitié de ceux qui ont payé une formation n'exercent pas. Ça, c'est un chiffre qui devrait faire réfléchir sur la qualité de ce qu'on leur a vendu. Et le marché pèse sept cent cinquante millions d'euros. Avec des tarifs qui vont du simple au triple pour la même prestation affichée. Ce que ça donne, très concrètement : une entreprise appelle quelqu'un pour accompagner son comité de direction, et cette personne a fait trois jours de formation en ligne. Elle va se retrouver face à des tensions qui ont dix ans, dans un groupe où il y a des enjeux de pouvoir, et elle n'aura aucun cadre pour tenir ça. Le mieux qui puisse arriver, c'est qu'il ne se passe rien. Le pire, c'est qu'on ouvre des choses qu'on ne sait pas refermer. Alors quand quelqu'un me demande comment faire le tri, je donne trois questions. La première : qui vous supervise. Un professionnel sérieux est lui-même accompagné, régulièrement, par quelqu'un qui relit sa pratique. Si la réponse est « personne », c'est terminé. La deuxième : votre certification, elle est reconnue par qui. Pas par quel organisme l'a délivrée — par quelle instance extérieure elle est validée. Et la troisième, la plus simple : combien d'heures d'accompagnement vous avez à votre compteur. Pas combien d'années d'expérience professionnelle. Combien d'heures assis en face de quelqu'un. Trois questions, trois minutes. C'est le minimum avant de confier une équipe à quelqu'un.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le coaching et la transformation des organisations, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où n'importe qui peut se déclarer expert du jour au lendemain, où trente ans de pratique réelle pèsent moins qu'une page LinkedIn bien tenue, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.