SOCRATECH×JBS COACHING

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes un cabinet de coaching et une école de coaching, à Lyon, depuis 1997. Trois coachs — Joëlle, Bernard et Serge — ont donné leurs initiales à la maison, et la maison a gardé leur exigence. Vous faites deux métiers qui se nourrissent l'un l'autre : former des coachs professionnels avec une certification reconnue par l'État, et accompagner des dirigeants, des équipes et des organisations dans leurs transformations. Sanofi, la SNCF, Renault, Hermès, Danone, la Ville de Lyon : plus de quatre-vingts organisations sont passées par vos mains. Et votre promesse tient en quatre mots : la transformation par le sens.

1997
Année de création à Lyon, par trois coachs
46
Promotions Coach & Team formées
80+
Organisations accompagnées, de Sanofi à la SNCF
400 h
Le parcours certifiant, sur 18 mois

Ce qui vous rend unique

Votre singularité, c'est la triple compétence assumée : les mêmes personnes coachent en entreprise, forment des coachs et supervisent des coachs. Vous n'êtes ni une école qui théorise à distance du terrain, ni un cabinet qui vend des interventions sans rien transmettre. Vous travaillez aussi les trois niveaux d'un même système — l'individu, l'équipe, l'organisation — là où la plupart s'arrêtent au coaching individuel. Et vous avez une filiation : formés par Vincent Lenhardt, vous avez porté le Coach & Team de Paris jusqu'à Lyon, et vous le faites vivre depuis quarante-six promotions.

Vos convictions

Vous lisez l'entreprise comme un système vivant, pas comme une machine à exécuter. Votre conviction centrale : la performance collective naît moins de la résolution des problèmes que de l'éveil des aspirations. Une équipe n'est pas un projet à terminer, c'est un vivant à nourrir. Vous défendez quatre couples de valeurs qui refusent le choix — autonomie et responsabilité, ouverture et confiance, bienveillance et engagement, excellence et agilité — et une exigence méthodologique forte dans un métier qui, lui, n'en a aucune. Serge le résume d'une formule qui tranche : la bienveillance, c'est offrir un miroir, pas un oreiller.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Deux populations qui se recoupent. D'un côté les dirigeants, DRH, membres de comités de direction et managers de grandes entreprises et d'ETI, souvent en Auvergne-Rhône-Alpes, confrontés à une transformation, une fusion, une équipe qui grippe ou un collectif à reconstruire. De l'autre, les futurs coachs : cadres, RH, consultants et managers de 35 à 55 ans avec au moins trois ans d'expérience, qui veulent changer de posture ou de métier. Les deux ont en commun d'être des gens de terrain, plutôt seniors, qui ont déjà essayé des choses.

Leur frustration

Ils ont vu passer les modes. Séminaires de cohésion, entreprise libérée, agilité, plans de transformation — et à l'arrivée, la même équipe, les mêmes tensions, les mêmes réunions. Ils ne savent plus distinguer la méthode sérieuse du vernis. Les dirigeants portent seuls : un sur deux se déclare isolé, et personne à qui dire qu'il ne sait pas. Les futurs coachs, eux, regardent un marché où tout le monde s'autoproclame coach et se demandent comment s'y faire une place légitime.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la cohésion se décrète avec un événement : un escape game, un séminaire au vert, un atelier. Que le coaching, c'est de la psychologie déguisée ou du développement personnel en entreprise. Qu'une équipe qui ne se dispute pas est une équipe qui va bien. Que le rôle du dirigeant est d'avoir les réponses, et que la bienveillance consiste à éviter les sujets qui fâchent. Et, côté reconversion : qu'il suffit de trois jours de formation et d'une page LinkedIn pour être coach.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui nomment ce qu'ils vivent sans oser le dire : 8 % de salariés engagés en France, 70 % des transformations qui échouent, 27 jours par an passés en réunion. Les contre-pieds argumentés sur les recettes managériales à la mode. Tout ce qui touche au métier de coach vu de l'intérieur, ce qu'on ne dit jamais, ce qui se passe vraiment dans la pièce. Et les prises de position nettes d'un praticien qui a trente ans de terrain et plus rien à prouver.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
28
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du coaching, du management et de la transformation des organisations :

Chiffres choc Contre-pied Débat polarisant Secrets d'initiés Caution scientifique Erreurs quotidiennes
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour JBS Coaching

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Une équipe qui ne se dispute jamais est une équipe en danger
Le calme apparent d'une équipe est souvent le symptôme d'un problème, pas la preuve qu'elle va bien. Quand personne ne conteste, c'est que personne ne se sent assez en sécurité pour le faire. Et les vrais désaccords sortent alors en réunion de couloir, là où ils ne servent plus à rien.
Contre-pied Excellent
Connexion expert

Serge Eskenazi supervise et coache des comités de direction depuis trente ans. C'est précisément son terrain : distinguer une équipe alignée d'une équipe qui s'auto-censure. JBS forme ses coachs à créer des espaces de régulation où le désaccord redevient une ressource au lieu d'une menace.

Propositions d'accroches
Contre-pied / diagnostic inversé
« Quand un dirigeant me dit « dans mon équipe, on ne se dispute jamais », moi j'entends une alerte. »
Tension : le calme est lu comme un signe de santé → Twist : c'est presque toujours un signe de peur → Payoff : ce qui ne se dit pas en réunion se dit dans le couloir, et c'est là que ça abîme
Caution scientifique
« Google a passé trois ans à chercher ce qui fait une bonne équipe. Le facteur numéro un, ce n'est ni le talent, ni les process. »
Tension : on cherche les bons profils et les bonnes méthodes → Twist : le projet Aristote désigne la sécurité psychologique → Payoff : les équipes qui l'ont dépassent leurs objectifs de 17 %
23 /25
Sujet 02
Le team building ne crée pas la cohésion
Escape game, séminaire au vert, atelier poterie : l'effet réel sur la cohésion est modéré et surtout transitoire. Ce qui construit une équipe, c'est la qualité de ce qui se passe le mardi matin, pas la qualité du week-end.
Débat polarisant Excellent
Connexion expert

JBS ne vend pas d'événement de cohésion : la maison forme au coaching d'équipe, ce qui est exactement l'inverse — un travail sur le fonctionnement quotidien. Serge Eskenazi a vu défiler trente ans de modes en la matière et peut dire précisément où le team building aide, et où il sert d'alibi.

Propositions d'accroches
Contre-pied assumé
« On a dépensé 15 000 € en séminaire de cohésion, et trois semaines après il n'en reste rien. C'est normal. »
Tension : on a investi pour souder l'équipe → Twist : les méta-analyses montrent un effet réel mais qui ne tient pas dans le temps → Payoff : la cohésion ne se décrète pas un vendredi, elle se construit les autres jours
23 /25
Sujet 03
8 % : la France est le pays le moins engagé au travail d'Europe
Selon Gallup, seuls 8 % des salariés français se déclarent engagés dans leur travail, contre 12 % en Europe et 20 % dans le monde. On est derniers, et ce n'est ni une question de paresse ni une question de salaire.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

JBS accompagne depuis 1997 des organisations comme Sanofi, la SNCF ou Renault sur exactement ce sujet. Leur lecture : le désengagement n'est pas un problème de motivation individuelle, c'est un symptôme de système — et on ne le règle pas avec une prime.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« 8 %. C'est le nombre de Français qui se disent engagés dans leur travail. On est derniers en Europe. »
Tension : on imagine un ras-le-bol général et diffus → Twist : le chiffre est mesuré, comparé, et la France est isolée en bas du classement → Payoff : ce n'est pas la nature des gens, c'est la façon dont on organise le travail
Projection concrète
« Dans une réunion de douze personnes, il y en a une qui a vraiment envie d'être là. »
Tension : on regarde une salle de réunion ordinaire → Twist : on y applique le chiffre Gallup → Payoff : le problème n'est pas dans la salle, il est dans ce qu'on n'a jamais posé avec eux
22 /25
Sujet 04
80 % des tensions en équipe ne parlent pas de ce dont elles ont l'air de parler
Le conflit sur l'outil, sur le planning ou sur le périmètre est presque toujours la partie visible. En dessous, il y a un manque de reconnaissance ou un besoin de sens qui n'a jamais trouvé d'espace pour se dire.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

C'est l'une des thèses centrales de Serge Eskenazi, qu'il formule ainsi : 80 % des tensions en équipe naissent d'un déficit de signes de reconnaissance ou d'un besoin de sens non comblé. Trente ans de régulation d'équipes lui donnent une lecture immédiate de ce qui se joue sous le sujet officiel.

Propositions d'accroches
Révélation
« Les gens croient qu'ils se disputent sur le fichier partagé. Ils se disputent sur le fait que personne ne leur a dit merci depuis six mois. »
Tension : le conflit a un objet précis et technique → Twist : l'objet n'est presque jamais la cause → Payoff : tant qu'on traite l'objet, la tension revient sous une autre forme
22 /25
Sujet 05
Les managers ont décroché avant leurs équipes
L'engagement des managers dans le monde est passé de 31 % à 22 % en trois ans, avec la plus forte chute jamais enregistrée sur une seule année. Ceux qui sont censés porter l'énergie du collectif sont désormais aussi épuisés que ceux qu'ils encadrent.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

JBS travaille au niveau du management intermédiaire autant qu'à celui des comités de direction. Serge Eskenazi observe ce décrochage de l'intérieur : on a chargé les managers de tout — la performance, le sens, le bien-être — sans jamais changer leurs conditions réelles d'exercice.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« On a demandé aux managers de porter le moral des équipes. Sauf qu'ils sont les premiers à avoir lâché. »
Tension : le manager est censé être le relais d'énergie du collectif → Twist : son engagement a chuté de 9 points en trois ans, plus vite que celui de ses équipes → Payoff : on les a formés à animer, pas à tenir
Erreur systémique
« Quatre managers sur dix disent manquer de formation. Un sur deux manque de temps. Et on s'étonne. »
Tension : on parle de compétences managériales → Twist : le problème est d'abord un problème de conditions → Payoff : former un manager sans toucher à son agenda ne change rien
21 /25
Sujet 06
La bienveillance, c'est offrir un miroir, pas un oreiller
Le management bienveillant s'est transformé, dans beaucoup d'entreprises, en interdiction de dire les choses. Résultat : des équipes très polies où plus rien de difficile ne se dit, et où les problèmes pourrissent sous une couche de gentillesse.
Débat polarisant Très fort
Connexion expert

La formule est de Serge Eskenazi lui-même. Elle résume sa position sur la régulation d'équipe : on peut tout dire, à condition de mettre les formes et de viser l'alliance. C'est ce qu'il enseigne aux coachs en formation depuis des années.

Propositions d'accroches
Formule qui tranche
« La bienveillance, c'est offrir un miroir. Pas un oreiller. »
Tension : bienveillance est devenu synonyme de ménagement → Twist : le vrai soin, c'est de dire ce qui est → Payoff : on peut tout dire, à condition de viser l'alliance et pas le point marqué
21 /25
Sujet 07
15 000 coachs en France, et zéro règle pour exercer
Le mot « coach » n'est protégé par rien. 15 000 personnes en vivent, plus de 33 000 ont été formées, les tarifs vont du simple au triple et les certifications ne se valent pas. Personne ne dit au client comment faire le tri.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

JBS forme des coachs depuis 1997, avec une certification reconnue par l'État et des labels européens. Serge Eskenazi est un des pionniers du métier en France : il a vu le secteur passer d'une pratique confidentielle à un marché de 750 millions d'euros sans garde-fou, et il peut dire ce qui distingue un professionnel d'un improvisateur.

Propositions d'accroches
Coulisses du métier
« N'importe qui peut ouvrir un cabinet de coaching demain matin. Il n'y a rien à passer, rien à prouver. »
Tension : on suppose qu'un métier d'accompagnement est encadré → Twist : le titre n'est protégé par aucune règle → Payoff : les trois questions à poser avant de confier son équipe à quelqu'un
Écart de chiffres
« 33 000 personnes formées au coaching. 15 000 qui en vivent. Le reste, on ne sait pas où il est passé. »
Tension : le marché a l'air florissant → Twist : plus de la moitié de ceux qui ont payé une formation n'exercent pas → Payoff : ce que ça dit de la qualité réelle de ce qu'on leur a vendu
20 /25
Sujet 08
70 % des transformations échouent, et le plan n'y est pour rien
Depuis trente ans, McKinsey, le BCG et une dizaine de méta-analyses convergent sur le même chiffre : environ 70 % des programmes de transformation n'atteignent pas leurs objectifs. Ce n'est pas la qualité du plan qui manque, c'est ce que l'organisation apprend en chemin.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

JBS a bâti un parcours entier sur ce sujet, Vision & Transformation, aujourd'hui à sa 19e promotion. Leur thèse, portée par l'équipe dirigeante : on digitalise des process inchangés, on forme des managers sans modifier leurs conditions de travail, et on appelle ça une transformation.

Propositions d'accroches
Constat têtu
« Sept transformations sur dix ratent. Et à chaque fois, on recommence en refaisant un meilleur plan. »
Tension : on croit à un problème d'exécution → Twist : le chiffre est stable depuis trente ans, quelle que soit la qualité du plan → Payoff : ce qui change une organisation, c'est ce qu'elle apprend à faire autrement, pas ce qu'elle écrit
19 /25
Sujet 09
27 jours de réunion par an, soit plus que vos congés payés
En France, un cadre passe près de 9 heures par semaine en réunion, soit 27 jours par an — davantage que ses congés. Et 57 % des salariés jugent ces réunions peu ou pas du tout productives.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Le coaching d'équipe de JBS travaille précisément sur la qualité des espaces collectifs : qui décide, qui parle, à quoi sert cette réunion. Serge Eskenazi distingue les réunions d'information, de décision et de régulation, et observe que la plupart des entreprises n'en ont jamais tenu une seule du troisième type.

Propositions d'accroches
Comparaison qui pique
« Un cadre français passe 27 jours par an en réunion. Ses congés, c'est 25. »
Tension : la réunion est le mode normal du travail collectif → Twist : elle occupe plus de jours dans l'année que les vacances → Payoff : la plupart mélangent informer, décider et réguler, et ne font correctement aucun des trois
18 /25
Sujet 10
Ce qu'un dirigeant dit à son coach et qu'il ne dira jamais à son comité de direction
Un dirigeant de PME sur deux se déclare isolé, et la proportion augmente. Dans la pièce du coaching, la première phrase est souvent la même : je ne sais pas quoi faire, et je ne peux le dire à personne.
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

Serge Eskenazi accompagne des dirigeants depuis trente ans. Il est un des rares à pouvoir raconter ce qui se joue dans ces séances, sans trahir personne, et à expliquer pourquoi un dirigeant ne peut structurellement pas dire à son équipe qu'il doute.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« La phrase que j'entends le plus souvent en première séance avec un dirigeant, c'est : je ne sais pas. Et il ne peut la dire nulle part ailleurs. »
Tension : on imagine le dirigeant comme celui qui sait → Twist : son rôle lui interdit d'afficher le doute → Payoff : 49 % se déclarent isolés, et l'isolement se paie en décisions prises trop vite

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Praticien exigeant, pédagogue, avec un franc-parler tranquille. Serge Eskenazi, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi une équipe trop calme l'inquiète. Il avance par formules courtes et par images, jamais par théorie : c'est exactement ce que demande le format court. Nicolas Schilfarth et Damien Simonaire peuvent porter les mêmes sujets, avec un angle plus organisationnel.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Serge devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Contre-pied
Une équipe qui ne se dispute jamais est une équipe en danger
Angle : diagnostic inversé
Accroche

Quand un dirigeant me dit « dans mon équipe, on ne se dispute jamais », moi j'entends une alerte.

Script complet

Quand un dirigeant me dit « dans mon équipe, on ne se dispute jamais », moi j'entends une alerte. Parce qu'une équipe, c'est des gens qui ont des contraintes différentes, des priorités différentes, des lectures différentes de la même situation. S'il n'y a aucun frottement, ça veut dire une chose : quelqu'un se tait. Et en général, ce n'est pas une personne. C'est tout le monde, un peu. Le truc, c'est que les désaccords ne disparaissent jamais. Ils changent juste d'endroit. Ils sortent de la réunion et ils vont dans le couloir, dans le déjeuner à deux, dans le message privé après la visio. Et là, ils ne servent plus à rien. En réunion, un désaccord ça fait avancer. Dans un couloir, ça abîme. Google a passé trois ans à chercher ce qui faisait la différence entre ses bonnes et ses mauvaises équipes. Ils ont regardé le niveau des gens, l'ancienneté, la composition, les process. Et le facteur numéro un qui est ressorti, c'est ce qu'ils appellent la sécurité psychologique. En clair : est-ce que je peux dire que je ne suis pas d'accord, ou que je n'ai pas compris, sans que ça me coûte quelque chose. Les équipes qui ont ça dépassent leurs objectifs de dix-sept pour cent. Celles qui ne l'ont pas sont dix-neuf pour cent en dessous. Alors la question à se poser, quand tout est calme, ce n'est pas « est-ce que mon équipe va bien ». C'est : quand est-ce que quelqu'un m'a contredit pour la dernière fois. Si vous devez chercher longtemps, vous avez votre réponse.

Sujet 03 — Chiffres choc
8 % : la France est le pays le moins engagé au travail d'Europe
Angle : chiffre choc puis relecture systémique
Accroche

Huit pour cent. C'est le nombre de Français qui se disent engagés dans leur travail. On est derniers en Europe.

Script complet

Huit pour cent. C'est le nombre de Français qui se disent engagés dans leur travail. On est derniers en Europe. La moyenne européenne est à douze. La moyenne mondiale à vingt. Nous, huit. Concrètement, prenez une réunion à douze personnes. Il y en a une qui a vraiment envie d'être là. Et la première réaction, quand on sort ce chiffre, c'est de dire que les gens n'ont plus envie de travailler. Sauf que ce n'est pas ce que le chiffre dit. Il ne mesure pas l'effort, il ne mesure pas la présence. Il mesure si les gens se sentent reliés à ce qu'ils font. Ce qui est intéressant, c'est ce qu'on voit du côté des managers. Leur engagement, lui, s'est effondré : trente et un pour cent il y a trois ans, vingt-deux aujourd'hui. Avant, un manager était toujours plus engagé que son équipe, il y avait une prime liée au rôle. Cette prime a disparu. Ils sont désormais au même niveau que les gens qu'ils encadrent. Donc si celui qui est censé porter l'énergie du collectif a lui-même lâché, le problème n'est plus individuel. C'est le système qui produit ça. Et quand je vois des entreprises répondre à ce chiffre par une prime, une nouvelle plateforme d'engagement ou un baromètre de plus, je sais qu'on va le remesurer dans deux ans et qu'il n'aura pas bougé. Ce qui change l'engagement, ce sont trois choses très concrètes. Est-ce que les gens savent à quoi ils servent. Est-ce qu'ils ont un endroit pour dire ce qui coince. Et est-ce que quelqu'un leur a dit, récemment, que leur travail comptait. Aucune des trois ne coûte d'argent. C'est bien ça le problème : ça coûte du temps de dirigeant.

Sujet 07 — Secrets d'initiés
15 000 coachs en France, et zéro règle pour exercer
Angle : coulisses du métier
Accroche

N'importe qui peut ouvrir un cabinet de coaching demain matin. Il n'y a rien à passer, rien à prouver, aucune règle.

Script complet

N'importe qui peut ouvrir un cabinet de coaching demain matin. Il n'y a rien à passer, rien à prouver, aucune règle. Le mot « coach » n'est protégé par rien. Ce n'est pas comme médecin, ce n'est pas comme avocat, ce n'est même pas comme électricien. Vous mettez le mot sur une carte de visite, et vous êtes coach. Aujourd'hui, en France, à peu près quinze mille personnes en vivent. Trente-trois mille ont été formées. Donc plus de la moitié de ceux qui ont payé une formation n'exercent pas. Ça, c'est un chiffre qui devrait faire réfléchir sur la qualité de ce qu'on leur a vendu. Et le marché pèse sept cent cinquante millions d'euros. Avec des tarifs qui vont du simple au triple pour la même prestation affichée. Ce que ça donne, très concrètement : une entreprise appelle quelqu'un pour accompagner son comité de direction, et cette personne a fait trois jours de formation en ligne. Elle va se retrouver face à des tensions qui ont dix ans, dans un groupe où il y a des enjeux de pouvoir, et elle n'aura aucun cadre pour tenir ça. Le mieux qui puisse arriver, c'est qu'il ne se passe rien. Le pire, c'est qu'on ouvre des choses qu'on ne sait pas refermer. Alors quand quelqu'un me demande comment faire le tri, je donne trois questions. La première : qui vous supervise. Un professionnel sérieux est lui-même accompagné, régulièrement, par quelqu'un qui relit sa pratique. Si la réponse est « personne », c'est terminé. La deuxième : votre certification, elle est reconnue par qui. Pas par quel organisme l'a délivrée — par quelle instance extérieure elle est validée. Et la troisième, la plus simple : combien d'heures d'accompagnement vous avez à votre compteur. Pas combien d'années d'expérience professionnelle. Combien d'heures assis en face de quelqu'un. Trois questions, trois minutes. C'est le minimum avant de confier une équipe à quelqu'un.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur le management. Serge tranche, puis explique en trente secondes pourquoi.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Une équipe soudée, c'est une équipe qui ne se dispute pas. »
Le projet Aristote de Google désigne la sécurité psychologique — la capacité à exprimer un désaccord sans risque — comme facteur numéro un de performance d'équipe.
Vrai, mais
ITEM : « On ne quitte pas une entreprise, on quitte un manager. »
57 % des salariés ont déjà quitté un poste à cause du comportement de leur manager (étude DDI, 23 000 managers, 26 pays). Mais le manager est souvent le symptôme d'un système qui ne lui donne ni temps ni cadre.
Faux
ITEM : « Le coaching, c'est de la psychologie déguisée. »
Le coaching travaille sur les objectifs et le fonctionnement présent, pas sur l'histoire personnelle. La frontière est un point de déontologie enseigné et supervisé.
Faux
ITEM : « Un bon dirigeant, c'est quelqu'un qui a les réponses. »
49 % des dirigeants de PME se déclarent isolés, 18 % très isolés (Bpifrance Le Lab). Le rôle attendu aujourd'hui est de créer les conditions où les réponses émergent.
Faux
ITEM : « Les transformations échouent parce qu'elles sont mal planifiées. »
Environ 70 % des programmes de transformation ratent leurs objectifs, chiffre stable depuis trente ans quelle que soit la qualité du plan.
Faux
ITEM : « Être bienveillant, c'est éviter de blesser. »
La bienveillance en régulation d'équipe consiste à dire ce qui est en visant l'alliance : offrir un miroir, pas un oreiller.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique managériale répandue. Serge donne son verdict en un mot, puis le justifie.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le séminaire de cohésion au vert. »
Les méta-analyses montrent un effet réel mais modéré et surtout transitoire : la cohésion retombe si rien ne change dans le fonctionnement quotidien.
Souscoté
ITEM : « Le point individuel hebdomadaire de trente minutes. »
7 salariés sur 10 ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur, et la reconnaissance est le premier levier cité de qualité de vie au travail.
Surcoté
ITEM : « L'entreprise libérée. »
Chez Zappos, le passage à l'holacratie a fait partir 18 % des salariés en quelques mois. Supprimer la hiérarchie sans construire la maturité collective déplace le problème.
Souscoté
ITEM : « Le désaccord exprimé en réunion. »
Les environnements à forte sécurité psychologique passent deux fois moins de temps en conflit que la moyenne.
Surcoté
ITEM : « Le baromètre d'engagement annuel. »
L'engagement des salariés français stagne à 8 %, le plus bas d'Europe, malgré la généralisation des outils de mesure.
Souscoté
ITEM : « La supervision du coach par un autre professionnel. »
Ce n'est obligatoire nulle part en France — le titre de coach n'est protégé par aucune règle — alors que c'est le premier marqueur de sérieux d'un praticien.
Concept 03
Le Classement
Serge classe cinq éléments du pire au meilleur et justifie chaque position, en direct.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Classement argumenté
ITEM : « Cinq réponses d'un dirigeant à une équipe qui décroche : une prime exceptionnelle, un séminaire de cohésion, un nouvel outil collaboratif, un entretien individuel avec chacun, un temps de régulation collective. »
La prime et l'outil ne touchent pas la cause ; le séminaire produit un effet transitoire ; l'entretien individuel restaure le lien mais laisse le collectif intact ; seule la régulation collective traite ce qui se joue entre les gens.
Classement argumenté
ITEM : « Cinq raisons de démission, de la moins à la plus fréquente : le salaire, l'ennui, le manque de reconnaissance, la relation au manager, la charge de travail. »
57 % des salariés ont quitté un poste à cause de leur manager, 44 % à cause d'un manque de reconnaissance. Le salaire arrive nettement après.
Classement argumenté
ITEM : « Cinq types de réunions par utilité réelle : le point d'information hebdomadaire, le comité de décision, la réunion de projet, la réunion de régulation, le séminaire annuel. »
Un cadre français passe 27 jours par an en réunion, plus que ses congés payés, et 57 % les jugent peu ou pas productives. La réunion de régulation est la plus rare et la plus rentable.
Classement argumenté
ITEM : « Cinq signes qu'une équipe va mal, du plus visible au plus grave : les retards, le silence en réunion, les arrêts maladie, les conflits ouverts, les décisions reprises trois fois. »
Le conflit ouvert est le signe le plus visible mais pas le plus grave ; le silence en réunion est le plus discret et le plus coûteux.
Classement argumenté
ITEM : « Cinq critères pour choisir un coach, du moins au plus fiable : le prix, la notoriété LinkedIn, les références clients, la certification reconnue, la supervision régulière. »
Aucune règle n'encadre le titre de coach en France pour 15 000 praticiens ; la supervision et la certification validée par une instance extérieure sont les deux seuls filtres solides.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent JBS Coaching

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le coaching et la transformation des organisations, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où n'importe qui peut se déclarer expert du jour au lendemain, où trente ans de pratique réelle pèsent moins qu'une page LinkedIn bien tenue, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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